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    CRITIQUES


Critiques
1/2/2011

Classica
Les 10 Stars de demain

Né à Dreux en 1972 (erreur de la rédaction 1979 !!), (...) il possède une maturité étonnante dans les pièces les plus difficiles et les plus profondes du répertoire romantique. Premier Prix du concours Johannes Brahms en Autriche, il a enregistré un disque magnifique des Opus 116, 118, et 119 du compositeur allemand. Ce Couteau a des doigts d'acier et l'esprit brillant comme un lame au soleil.



20/6/2011

Michel Le Naour Concertclassic.com
Lille Piano Festival

Le redoutable florilège d’études que propose Geoffroy Couteau alterne des moments de grande virtuosité (Allegro Barbaro n° 5 et Scherzo Diabolico d’Alkan, Etude d’exécution transcendante n° 8 de Liszt) et des instants de poésie pure (Etude op. 25/7 de Chopin, Etude n° 99 d’Hélène de Montgeroult). Le tact, l’élégance, la fluidité, caractérisent un interprète qui privilégie toujours la souplesse et la clarté (Etude n° 6 de Saint-Saëns) au sein d’un déluge de notes qui, sous de tels doigts, porte avant tout la marque de la musicalité.



28/6/2011

Anna Svenbro Classiqueinfo.com
Les héritiers français de Liszt à l'étude

(...)Intelligent et audacieux, le programme du récital de Geoffroy Couteau l’est à plusieurs titres. Le pianiste choisit de donner sa cohérence à son programme par un moyen en apparence plutôt abstrait : en effet, ce dernier tourne tout entier autour d’un seul et même genre de pièce musicale : l’étude. Mais il s’agit pour lui, en explorant les diverses manière dont on a abordé le genre au XIXe en France, de nous faire découvrir par l’exemple en quoi l’étude va finir par complètement dépasser sont aspect didactique à cette époque pour devenir un moyen d’expérimentation au niveau harmonique et formel, sous l’impulsion, entre autres, de Liszt et de ses Etudes d’exécution transcendante, de ses contemporains et des compositeurs pour lesquels il fut une figure tutélaire. Sous les doigts de Geoffroy Couteau, c’est toute une page de l’histoire de l’évolution du langage pianistique qui est non pas disséquée et décortiquée didactiquement comme au cours d’une conférence de musicologie, mais présentée sur le vif.

Or, le choix opéré par le pianiste des compositeurs au programme est extrêmement original et judicieux, en ce qu’il refuse presque totalement d’aborder des œuvres qui sont d’ordinaire considérées comme des passages obligés lorsqu’on veut étudier Liszt au passé, au présent, ou au futur. Point de Jeux d’Eau ravéliens ici, mais des œuvres de prédécesseurs de Liszt (Boëly, Montgeroult), de contemporains (Alkan, Chopin) et d’héritiers (Saint-Saëns). Or, l’originalité dont il est ici question n’est en aucun cas gratuite. Le programme du concert de Geoffroy Couteau ne passe pas par des évidences préétablies, mais choisit de nous rendre évidentes les filiations musicales qui ne sont pas forcément connues de tout l’auditoire présent dans la salle de cinéma reconvertie en salle de concert pour l’occasion (ce qui occasionne d’ailleurs quelques menus problèmes d’acoustique…). Dans une ambiance un peu surchauffée mais détendue, Geoffroy Couteau fait office de passeur en jouant des pièces rarement programmées : on est ravi que le pianiste prenne des risques. Celui, tout d’abord, d’affronter l’extrême difficulté technique des œuvres de Charles-Valentin Alkan. Celui aussi, de remettre sur le devant de la scène les œuvres de la compositrice de l’époque révolutionnaire et napoléonienne Hélène de Montgeroult, l’une des premières, avec Boëly, à composer des études pour son instrument. Saint-Saëns est quant à lui bien davantage reconnu pour son œuvre orchestrale (où l’influence lisztienne se fait également sentir), concertante et de musique de chambre que pour ses œuvres pour piano seul, et ce récital contribue à réparer en partie cette injustice.

L’intelligence et l’audace perceptibles dans le programme se retrouvent dans le jeu de Geoffroy Couteau. Le caractère ludique de l’étude n°15 en la bémol majeur de Boëly ouvrant le récital est parfaitement mis en évidence. Dans l’étude n°6 op. 52 de Saint-Saëns, le pianiste se montre aussi joueur, donnant un tour très chorégraphique à cette pièce « en forme de valse ». Avec l’étude dans les tons majeurs n°5 op. 35 « Allegro Barbaro », nous entrons dans l’univers d’un des contemporains – et rivaux – de Liszt, son œuvre pianistique surpassant celle du maître de Weimar en termes de difficulté technique selon certains. Geoffroy Couteau aborde la pièce avec un abattage ébouriffant, mettant de surcroît en valeur sa grande modernité d’écriture, son caractère motorique, son recours à la modalité. Dans l’étude n°2 op. 52 de Saint-Saëns, « pour l’indépendance des doigts », Geoffroy Couteau rend perceptible la polyphonie si particulière de cette œuvre qui fait songer par endroits dans son écriture harmonique à … César Franck. Le ludique et la virtuosité reviennent en force avec l’étude n°6 op. 111, « Toccata », toujours de Saint-Saëns, où le pianiste fait preuve d’un aplomb remarquable et d’un beau sens du toucher. Retour à Alkan : l’étude dans les tons mineurs n°3 op. 39 « Scherzo Diabolico », est tout à fait démoniaque, le motif principal autour duquel se construit la pièce est sec, sardonique et grimaçant à souhait. Geoffroy Couteau fait encore une fois bien sentir à quel point la pièce est non seulement un étude mais s’apparente encore, aussi bien rythmiquement que structurellement, à un scherzo.
atmosphère se fait un temps plus apaisée avec l’étude n°4 op.135 de Saint-Saëns, pour la main gauche, où Geoffroy Couteau laisse très bien filtrer dans son jeu les deux influences perceptibles dans cette pièce : l’influence lisztienne, et celle de Jean-Philippe Rameau. C’est ensuite la modernité de la contemporaine de Boëly, Hélène de Montgeroult (qui fut également peut-être son professeur de piano) dans son étude n°99 « pour la difficulté de la mesure » que le pianiste arrive à faire passer. On voit très bien que dès Hélène de Montgeroult, l’étude n’est plus seulement un genre didactique, mais est en train de devenir une « forme état-d’âme ». Geoffroy Couteau saisit très bien que le genre de l’étude est pour la compositrice l’occasion de donner toute sa mesure à son langage encore marqué par Clementi, Haydn et Mozart, mais qui tend vers Schubert, mais surtout Chopin… Chopin, dont quatre études (une de l’op. 10, trois de l’op. 25) terminent le récital. La « Révolutionnaire » est abordée avec une belle énergie, très franchement, sans affectation. Dans la première étude de l’op. 25, le pianiste utilise fort heureusement assez peu la pédale et fait bien ressortir le contrechant dans le médium. Même absence d’affectation dans l’Etude n°7 op.25, pourtant si souvent prétexte aux simagrées violoncellantes. Geoffroy Couteau fait ici ressortir tout le caractère polyphonique de la pièce. Malgré quelques accrocs ici et là dans la dernière étude de l’opus, Geoffroy Couteau en donne une lecture fort convaincante et très épurée.

Ce récital donné par le pianiste dans le cadre de Lille Piano(s)s Festival en augure d’autres au cours de l’été 2011 autour des mêmes compositeurs, et il convient ici de saluer la prise de risque de Geoffroy Couteau, qui s’est avérée payante : par son audace de défricheur, ses interprétations pénétrantes et subtiles comme sa manière extrêmement directe et franche de tutoyer certaines pages parmi les plus redoutables et redoutées de la littérature pour piano seul, le pianiste fait de son récital une véritable bouffée d’oxygène. Même si une seule pièce du programme était de la main de Liszt, on sort du concert en ayant profité d’une vue supplémentaire, in concreto, sur les compositeurs, inspirateurs ou inspirés, qui peuplent la nébuleuse créatrice lisztienne, et qui en font l’un des jalons du XIXe siècle musical.



1/9/2011

Philippe Thanh La lettre du musicien

Jeu parfaitement maîtrisé, respect du style, musicalité séduisante et sensibilité à fleur de touches marquent l’interprétation du pianiste qui a su donner un singulier relief à ce programme a priori un peu aride, accueilli chaleureusement dans l’acoustique intimiste de l’église de Villers-sur-Authie. (28 juillet)



28/8/2011

François Lafon Musikzen
Concerts et dépendances

Les Solistes aux Serres d’Auteuil, douzième édition. Une vingtaine de concerts dont cinq « cartes blanches » à un soliste avec un partenaire de son choix. Concept simple, public fidèle. L’institution est pourtant menacée : une douzaine de serres va disparaître, pour laisser la place à une extension de Roland-Garros. L’année prochaine, ou la suivante si les pétitions des riverains sont prises en considération, les essences rares vont être replantées dans les serres historiques, dont celle où ont lieu les concerts. Hier, récital du pianiste Geoffroy Couteau, un élève de Bruno Rigutto et Nicholas Angelich, un jeune dont on parle. Le programme est aussi original que périlleux : du Charles-Valentin Alkan, dit le Berlioz du piano, du Hélène de Montgeroult, la compositrice de l’Empire (le 1er), une Etude d’exécution transcendante (Wilde Gast) de Liszt, quatre Etudes de Chopin (dont la « Révolutionnaire »), plus une pièce de Rodolphe Bruneau-Boulmier (né en 1982) intitulée Ses ailes déployées, inspirée de la figure de l’ange décrite par le philosophe-critique Walter Benjamin. Les morceaux de bravoure s’enchaînent, les doigts suivent, la tête aussi, les moyens sont imposants. On rêve d’un peu de douceur, qui arrive en bis, avec le premier des trois Intermezzos opus 117 de Brahms. Moment de grâce. Qui peut le plus…



6/9/2010

Alain Cochard concertclassic.com
31 ème fetival Piano aux Jacobins "Intense pudeur"

On se laisse prendre par la simplicité et la poésie avec lesquelles Geoffroy Couteau explore la 3ème Suite des Trente Chants sans jamais surcharger le lyrisme ni tirer la virtuosité de certaines pièces vers un propos trop extérieur. Aussi réussies, les Etudes op. 39/3 et op. 35/5 font mouche avec précision, énergie rythmique et parfait sens du caractère.

Du caractère, le Chopin de Geoffroy en possède au plus haut point. L’archi-rebattue Ballade n° 1 respire avec une rare évidence. Là où certains en font parfois des tonnes, le pianiste allie clarté et équilibre à un sens narratif d’une intense pudeur. En écoutant les Préludes interprétés par Geoffroy Couteau, le trait n’est jamais forcé (pas d’alanguissement inutile sur les nos 4 et 6, ni de coup de cravache lisztien sur le n° 16 par exemple) ; le caractère de chacun des épisodes n’en ressort que mieux, tandis que la grande arche du cycle se tend, conjuguant sens dramatique et ampleur de la respiration.

En bis, la palette sonore subtilement nuancée de Geoffroy Couteau émerveille une dernière fois dans l’Opus 117 n° 1 de Brahms, caressé par l’aile d’un ange.



6/6/2009

la montagne Julie Ho Hoa
Aisance souveraine pour le jeune pianiste...

Une fois n’est pas coutume, Piano à Riom s’est offert le doigté virtuose de musiciens d’exception. Geoffroy Couteau a débuté son récital avec les variations sur un thème original en ré majeur opus 21 de Brahms asseyant avec une délicate fermeté, la mélodieuse féminité de cette partition. Dans la douceur ouatée de la première variation ou l’effervescence éruptive de la huitième, Geoffroy Couteau apprivoise jusqu’à la moindre nuance, aussi fugitive fut-elle.
Dans une vertigineuse maîtrise de l’instrument et de ses possibles les valse n°2 opus 69 n°1 opus 64 et n°1 opus 34 de Chopin livrèrent tout leurs enchantements crépusculaires. Exubérance et féminité, grâce et sensibilité, s’épanchent, amoureusement entrelacées dans la 3ème suite anglaise de Bach, n’offrant aucune résistance au pianiste tout comme la fière et martiale Mephisto-valse de Liszt où son jeu sait vrombir dans une infernale séduction.



13/6/2009

ResMusica, Arnaud Buissonin
Les Pianissimes 2009

Récemment plébiscité pour son enregistrement Brahms (grande réussite Intrada), Geoffroy Couteau a livré d’impeccables Chopin, virtuoses à souhaits sans être clinquants. Remarquable de maîtrise, car déjà parée de l’ombre du désenchantement, la ballade a révélé la maturité saisissante du jeune pianiste et son irréprochable musicalité.



1/9/2008

alain Lompech, Diapason

La jeunesse va bien à Brahms, à ses pièces tardives autant qu’aux trois sonates.
Geoffroy COUTEAU a choisi celles de la fin et triomphe des chausse-trappes posées par le Compositeur…..Sur un FAZIOLI brillant, cuivré …que Geoffroy sait dompter, la musique de Brahms...sonne avec une transparence et une plénitude remarquables. Rien de nombriliste, du Grand piano dans le sens le plus noble du terme. Et un grand musicien.



1/7/2008

Jérôme Bastianelli
Children's corner

Succéderont-ils aux Lupu, Pollini, Argerich, Brendel ou autre Perahia ? Diapason a repéré hui pianistes de moins de trente ans : à suivre.
...la Deuxième année de pélerinage de Liszt publiée par le Conservatoire est impressionnante de maturité et de profondeur. Geoffroy Couteau peut aujourd'hui être apprécié de tous les mélomanes : son interprétation des derniers opus de Brahms vient en effet de paraître chez Intrada. Un tel programme correspond bien au jeu poétique et charnu du pianiste qui remporta, en 2005 en Autriche, le premier prix du Concours international...Johannes Brahms.



1/9/2008

Patrick Szersnovicz

Pour son premier disque, Geoffroy COUTEAU aborde les Fantaisies op.116 (1892), pièces que Clara Schumann jugeait « pleines de poésie, de passion, de sentiment et d’émotion », et les Klavierstucke op.118 et 119 (1893) ….qui posent à l’interprète des exigences très particulières. Usant d’un toucher remarquable et faisant preuve d’une rare solidité sur le plan pianistique, Geoffroy COUTEAU remplit ces exigences dans les Fantaisies ….Le jeune Français conserve tout le feu de leur tonalité mineure et de leur densité symphonique aux capriccios, comme pour mieux mettre en relief chaque intermezzo……Geoffroy COUTEAU défend une approche claire et lyrique de ces pages……….




1/9/2008

Rodolphe Bruneau-Boulmier

Pourquoi attendre un certain âge pour jouer les pièces crépusculaires de Brahms ? Cette musique de consolation, de retenue et de désespoir est parfaitement rendue par le jeune pianiste Français Geoffroy COUTEAU. Il ne cherche pas dans ces pièces une quelconque originalité, il lit le texte mais comme s’il s’agissait de la Bible. Il mesure chaque tempo, pèse chaque accord, chante chaque thème avec pour seule ambition : le naturel. Il respire. Noble, soucieux et même bienveillant, il ne cherche pas la couleur mais seulement la lumière………L’Intermezzo Andante qui clôt l’Opus 118 est une prière, un respect et les pièces de l’Opus 119 sont données d’un seul geste. Chaque retour de thème serre le cœur….Le jeu de Geoffroy COUTEAU est celui d’un jeune homme qui fait confiance à son instinct, à sa sensibilité. Ecoutons la Romance de l’Opus 118 sous les doigts du jeune pianiste : il n’y a pas d’âge pour prier.



17/12/2008


Gilles Macassar

(...)voici un trophée Brahms, signé d'un jeune Français, vainqueur en 2005 du 12e Concours Brahms : Geoffroy Couteau. Il se mesure d'emblée aux ultimes pages du maître allemand, Fantaisies, Intermezzi, Klavierstücke - recueils qui comptent parmi les plus difficiles, parce que les plus secrets, les plus inventifs, les plus changeants. (...)Geoffroy Couteau modèle chaque courbe d'un geste rond et ample, l'enveloppe d'une sonorité franche et généreuse. Une fine lame.


Telerama n° 3075 - 20 décembre 2008



1/11/2008

Sylvia Avrand-Margot
Geoffroy Couteau à l'institut hongrois

...Dans la première ballade de Chopin, le drame s'installait dès les premières secondes : étirement du temps, silences au bord de l'abîme, déclamation poignante. La ballade se teinta de lyrisme, de mélancolie, de passion...émotions judicieusement disséminées dans un discours lourd de sens pour un résultat simplement bouleversant...



15/6/2005

Krungthep Turakij
1er concerto de Chopin avec le Bangkok Philharmonic Orchestra

Le timbre du piano était très coloré, l’intensité de l’interprétation impressionnante. Geoffroy Couteau joue au piano de manière virtuose, il semble serein, confiant en lui-même.

Sa maîtrise technique, sa constance, permettent à Geoffroy Couteau d’interpréter avec passion ce concerto de Chopin. L’harmonie est parfaite entre le soliste et son instrument.

La musicalité du piano n’est en aucun cas mièvre mais assez enlevée. Le musicien est très à l’écoute de l’orchestre en adaptant son jeu aux mouvements de ce dernier. Ce concert fut vraiment un succès de par l’expérience du musicien rompu aux représentations internationales.



1/3/2005

François Lagrange – La lettre du musicien
Au musée d’Orsay, jeune pianiste de la Fondation Yamaha Musique France

A l’auditorium du musée d’Orsay, la série « les Nouveaux talents du piano » accueillaient trois dimanches de suite trois jeunes pianistes lauréats de la Fondation. Geoffroy Couteau s’est confronté à la troisième sonate de Brahms faisant preuve d’un jeu profond et réfléchi, marque d’une incontestable maturité (…) une interprétation qui mettaient en valeur une réelle conception de l’œuvre, une séduisante sonorité et qualité technique irréprochable. Il faisait ensuite ressortir les paroxysmes sonores de la sonate n° 7 « Messe blanche » de Scriabine avec un jeu presque trop impétueux mais au final une grande force de persuasion. Des bis conséquents une sonate de Scarlatti et l’Alborada del Gracioso de Ravel confirmaient à la fois la fougue, la justesse et la profondeur de cet artiste de 26 ans…



20/1/2003

L’Echos Républicain
Carré d’As, un Festival qui s’affirme

Vendredi, le pianiste Drouais, Geoffroy Couteau profondément habité par la musique, au jeu intérieur puissant, notamment dans Ravel avait ouvert le festival.



29/3/2003

Olivier Larcade Le progrès
Festival Cziffra, une qualité toujours renouvelée

Le jeu pianistique de Geoffroy Couteau, fluide et raffiné, était incontestablement très adéquat pour le 2ème cahier des images de Debussy (…) une peinture sonore où Geoffroy Couteau a révélé une grande sensibilité d’interprétation. Les 3 pièces opus 117 de Brahms, n’ont pas été en reste. Des mélodies touchantes, ne manquant jamais de profondeur. Enfin, miroirs, extraits, de Ravel autorisait le jeune artiste à exposer sans complexe toute sa virtuosité. Exploitant toutes les ressources du clavier, Geoffroy Couteau achevait de manière magistrale, avec une musique aux accents hispanisant réussie.



1/11/2001

Les Echos
Geoffroy Couteau, soliste piano

Geoffroy Couteau a clôturé le cinquantième anniversaire des samedi musicaux de Chartres par un concert classique. Une interprétation brillante de l’œuvre magistrale de Schumann, « Carnaval », joué avec une émotion vibrante par ce jeune soliste.



 
 

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